quand, à l'oreille, je mets ta douce voix....ya lbahdja...
ilo me semble entendre un reveil du passé...
eprouver une tendresse infini...comme un gosse blessé...
trouvant refuge dans le plis de ta robe...si belle..et rassurante...
d'un naturel et d'une sensibilité extreme...
tu etends ton ombre sur un présent ...
qui devient un replis du temps...
...l'amour, presque fou, que je subi...
...à mi-chemin , entre ton coeur et mon réve...
me fais deviner tout sans que tu dises rien...
dans ce jardin miraculeux qu'est ton coeur...
n'offrant qu'une mince partie de ses trésors...
mon conte...,ya lbahdja,...à tout jamais s' y perd.
publié par Charif dans: algerelbahdja