« L’Aigle Libre »
Tendre Aurélia……..
Toute ma richesse coule dans mes veines…….
Que j’étais gentil homme…………..pourtant……….
On estimait à rien ……. Comment je me ventais…..
Quant j’ai estimé cette richesse à rien……
J’aurais dû vous dire qu’elle est moins que rien…..
Cher de mes pensées…….Il vont tous partir
Le jour de tes noces……
Regarde….le fond du ciel partout incrusté
De motif d’or lumineux…… de tout les points
Eclatant de rare beauté……Il n’y est jusqu'au petit point…….
Qui ne chante drames et mélodies….
Une telle harmonie existe dans un cœur
Qu’on ne peut entendre…… le mien,
Vois tu ?!.....ces mouvement d’esprit terne…..
Écoutons cette musique aux valses répétées……..
Rien n’est plus dur que ton cœur…….
Autant prier la marrée de baisser sans remonter
Autant d’essayer d’accomplir la tache la plus difficile
Qu’est de l’attendrir……
Je te contemple…..Ajouter le mensonge a la faute
Avec le calme propice à l’écriture …….
Sur la rive d’un lac gelé.
Charif 08/02/2006
publié par Charif dans: algerelbahdja
